il y a 10 ans Part X
cette parti là je la nomme X parce que j'ai sauté des jours, voire des semaines de situations que j'ai vécu avant d'arriver à ce moment tournant de ma vie : L'été 2000.
Donc en automne 1999 j'était en centre d'accueil depuis un certain temps et l'idée principale qui me chatouillait était: comment sortir de là avant de devenir complètement fou. À chaque fois que je réussissais, un juge ordonnait de prolonger mon placement-SANS AVOIR COMMIS DE CRIME!
ils me trouvaient des tonnes de problème et sous problème interminable au point que je finissait par les croire...la raison est simple: je ne discutait que peu avec eux...leur monde, mon monde et c'était la guerre entre nous, je leur fournissait que peu d'info et je jouais d'eux à temps plein. Quand je ne voyais plus aucune possibilité de sortir, du type face à une ordonnance de placement renouveler, je manipulais tout ce qui avait 2 oreilles et surtout les adultes qui m'avaient isoler du mon extérieur et à la vision du futur que j'avais. J'étais détaché des adultes.
Automne 1999, on me donne un privilège de réintégration: aller dans une vrai école, bref un retour vers la société extérieur et des gens de ma génération. Tout ceux qui m'avait connu on vu le changement en moi, le centre d'accueil m'avait changé et sans ces adultes pour me surveiller, je prenais le contrôle... plusieurs, voire la majorité des gens m'ont collé l'étiquette de délinquant. Je prenais le dessus de toute les confrontation avec l'autorité, le directeur tentait de me raisonner et je finissait toujours par prendre le contrôle sur lui et me détacher des plaintes que les gens faisait sur moi.
N'ayant pas cultiver de relation sociale avec l'extérieur depuis plusieurs années (sauf exception que j'ajouterais plus bas), je devais reformer mon réseau de contact de manière aléatoire, chaque moment d'une journée avait sa cellules de gens auxquels j'entrais en relation: mes connaissances du passé, les différents spots autour de l'école, les nouveaux(dans la même situation que moi), le élèves de mes classes, dans le bus...et surtout faire parler de moi le plus possible histoire de maximiser mon intégration. J'avais une grande facilité à entrer en contact avec les autres. Le matin je quittais très taux mon unité de centre d'accueil (pour être le moins là possible) je voyais donc les premiers élèves arrivé à l'école et je tentais de retarder mon retour...mon monde, des surnoms que j'ai donné à des gens leur colle encore à la peau 10 ans plus tard...
parenthèse: en centre d'accueil, je tentais de limité mes relations avec les autres jeunes et une relation "d'intérieur", un peu comme je dissocie aujourd'hui mes contacts professionnelles et personnelles. Je cultivais une relation d'amitié depuis près de 3 ans avec une personne qui suivait mon trajet (à l'intérieur des programme nous étions presque ennemie, mais à l'extérieur c'était le contraire). Je pourrais dire que cette personne connaissais plus le fond de ma pensé que tout ceux que je côtoyais, il connaissait tout mes plans pour sortir du centre d'accueil et malgré tout les froids que le centre d'accueil a tenté de créer en moi et lui, nous avons toujours renouer contact. C'EST SUR QU'EN CRÉANT LA PARTI X J'AI SAUTÉ PLUSIEURS MOIS DE SITUATIONS, si je n'ai pas parler d'hiver-printemps-été 1999, je vais le faire un autre fois.
La drogue, avant l'automne 1999, ça faisait depuis été 1998 que je n'avais pas touché la drogue (l'expérience Ritalin 98), bien que le centre d'accueil me percevais comme un "toxico chronique avancé". Et la consommation s'est limité à deux joints fumé, une fois au début le l'année scolaire et lors d'une prétendu sortie à un meeting NA (c'est non surveillé donc safe). Jour de l'an 2000 fut le même genre d'expérience e à quelques reprise autour de cette date, car j'étais entré en contact avec un jeune avec qui je m'étais bien entendu lors d'une visite au Gîte jeunesse. Bref des consommations éloigné et toujours accompagné, je ne payais pas pour ma drogue et ne consommant pas seul, je juge ces expériences comme étant des consommations sociales qui me mettait en relations avec des gens.
Cette automne là un ami de mon quartier que j'ai vu enfermé dans un unité sécuritaire dans cette période est retrouvé pendu dans sa chambre. Je l'avais vu dans un parc en ville quelque jours avant que cela se passe, il était différent, plus dans sa tête, mais je mettais les raisons de cette état au centre d'accueil. Dès que j'ai appris cela, j'ai perçu le centre d'accueil comme des meurtrier, son passage faisait partit des éléments qui ont précédé son acte irréversible!
Plan de fuite du centre d'Accueil:
La fugue était la dernière solution envisageable, mon retour serait assuré et pénible, il ne restait qu'à miser sur la manipulation, et des gens, il en avait trop: chef d'unité, éducateurs, travailleur social, stagiaires, mes parents, juges et avocats... À chaque tentative de par mon attitude face aux adultes(sans pleur ni sourires), il me diminuait et énumérait un nombres infini d'étiquettes auquel je répondait agressivement en leurs collants leurs problème à eux à la figure, ce qui résultait mon expulsion de la salle. À chacune des révisions la même chose se produisais, je devais trouver une formule de réussite.
La voici: Pendant une à trois semaine je n'ai confronté personne, et même j'ai tenté de sourire, j'ai écouter ce que mes parents avait à me dire (tandis qu'en autre temps que je les ignorait comme ils m'avait ignoré dans mon enfance).Remplir leur questionnaire psychologique en ma faveur. Je m'isolais pour éviter le plus les confrontation et je participais aux activités... avec ça la demande de table de révision était encore une fois accessible, il ne restait qu'à vaincre les adultes.
Créer un état d'âme, triste pour la situation et dissocier le personnage qu'il traçait de moi depuis des mois. Donc les yeux en larmes je leur ait dit que je n'avais consommer que quelques bouffé de pot dans ma vie pour essayer et je réagissais par manque d'attention, que la fond je voulais juste être aimé! que cette isolement me détruisait psychologiquement. Ils ont tenté encore une fois de me rendre me faire réagir, mais je n'écoutais qu'à moitié et gardait l'idée en tête que la seule façon de passer se moment était de rester calme et répondre simplement oui. Donc voilà une bande d'adulte face à des contre arguments du profil qu'ils avaient tracé de moi, ces mêmes adultes feront le travail pour moi de me libéré...
et c'Est 2 semaines après que je me retrouve au palais de justice, la travailleuse sociale convainc le juge d'annuler mon placement obligatoire, me reste qu'à tenir bon jusqu'à la date ordonné par le juge : 23 décembre environ.De plus, Il avait ordonner des rencontre avec un éducateur externe.
Pour une raison que j'ignore le 15 décembre, ils n'y avait personne à mon arrivé à mon unité, tous était réunit à une célébration pastorale, ils ont profité de cet occasion pour me dire de prendre mes affaires et de partir d'ici. Je présume que mon départ aurait été différent devant un public!!! ils m'ont enlevé le plaisir de faire un peu de grabuge avant de quitter les lieux...
DIX ANS JOUR POUR JOUR CE SERA UN AUTRE FOIS...








